19 septembre 2019

Catherine : Full Body de retour sur la PS4

Le jeu Catherine est sorti initialement en 2011. Cette année en septembre, il a eu droit à un petit dépoussiérage et du contenu supplémentaire dans cette version Catherine : Full Body. Je n’y avais jamais joué, c’était donc l’occasion de m’y essayer puisque les jeux ATLUS ne me déçoivent jamais. Si le style est un peu déroutant et l’histoire farfelue, on y découvre un jeu vraiment chouette et qui change de ce qu’on voit d’habitude.

 

Les tentations sont partout

Comme je le disais, l’histoire est un peu louche mais Catherine : Full Body a le mérite d’aborder des thèmes assez adultes et « +18 » qui ne sont pas courants. On joue avec Vincent et son grand dilemme : assumer ses actions ou succomber à ses fantasmes.

Après de longues années en couple, voila qu’avec sa petite amie Katherine, le sujet du mariage est mis sur le tapis. Perdant ses moyens, il se retrouve embarquer dans une histoire de tromperie rocambolesque avec une magnifique jeune femme. Elle-même s’appelant Catherine, mais avec un C, cette fois. Mais voila que de troublants cauchemars viennent aggraver les choses.

Chaque nuit, il se retrouve piéger dans une sorte de labyrinthe de cubes, où les pêcheurs sont transformés en moutons. Une tour qu’il doit grimper avec rapidité et prudence en déjouant ses pièges mortels. La mort guète à chaque rebord. Et le pire dans tout ça, il semblerait que si on meurt dans le rêve, cela se produit également dans la vraie vie.

 

Compter les moutons

J’aime beaucoup le style de Catherine : Full Body. Il n’est pas sans me rappeler Persona. Et même si on sent que quelques cut-scene ont un peu vieilli, le tout reste très agréable avec son ambiance boudoir. Les cinématiques sont particulièrement chouettes. On a parfois l’impression d’être dans un animé et c’est plutôt cool. D’ailleurs, existe-il un animé Catherine ? Je regarderai direct si c’était le cas !

Le soir, avant de vous retrouver confronter à vos cauchemars, il est possible de trainer dans votre bar favori : le Stray Ship. Trainer avec vos potos de beuverie n’allègera pas toujours votre conscience. Mais c’est l’occasion pour vous de vous alcooliser et d’entamer des discussions (plus ou moins longues) en interagissant avec les autres habitués.

C’est là qu’on se rend compte que malgré l’absence d’une VF, la localisation est très bien faite en anglais. Et dans le pire des cas, rassurez-vous, les sous-titres sont en français. J’ai juste trouvé dommage de ne pas avoir une option en japonais. Bon j’ai tout de même trouvé mon bonus : un jukebox dans le bar vous permet de passer les chansons que vous voulez et disons que la playlist est composé de pistes tirées des différents Persona et autres jeux Atlus. J’adore !!!

 

Des cubes à gogo

Parlons un peu du vif du gameplay. Comme je vous le disais, je n’avais jamais joué à Catherine, je n’étais donc pas familière de son système de puzzle. Je l’ai découvert un peu malgré moi lors de l’E3. Une fois sur mon canapé, j’ai rattrapé mes lacunes. Le principe est simple, il vous faudra déplacer des gros cubes pour vous frayer un chemin en hauteur et escalader cette tour infernale.

Si au début, cela parait simple, les choses finissent rapidement par se corser. Pièges en tout genre : lames, expulsions, glissades… viendront pimenter les choses et votre aventure n’en sera que plus amusante. Et parfois même bien stressante, surtout que le timing est vraiment très important !

Pour ceux qui aiment le challenge, il existe différents modes de jeu qui remanient la construction des blocs dans votre avancée, tandis que le mode Facile vous assistera davantage lors de vos ascensions. Certains items collectés seront également bien utiles lorsque vous vous trouverez dans une impasse.

 

Il n’y a jamais assez de Catherine dans la vie

En plus de Katherine et Catherine, un autre personnage fait aussi son entrée dans la vie de Vincent. Il s’agit de Rin (pour QuatheRine). Croisée au détour d’une ruelle sombre alors qu’elle est poursuivie par un étrange assaillant, vous l’aidée à s’en sortir en lui trouvant un appartement et un travail au Stray Ship. Mais derrière sa candeur se cache bien d’autres secrets qu’il vous faudra découvrir. D’autant plus qu’elle est la seule de ce trio tentateur à apparaitre dans vos cauchemars, tout en vous filant un coup de main non négligeable.

Au moins, pour les personnes ayant déjà joué à la première version du jeu, cela ajoute un petit plus sympa dans l’aventure.

Pour mon premier run, j’ai mis environ 8 heures. De ce que j’ai compris, en fonction de nos réponses dans le confessionnal (à chaque niveau), on peut débloquer une fin différente. Il semble y en avoir 13. Donc, c’est assez rapide et vous aurez de quoi vous amusez un bon moment !

 

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