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14 septembre 2018

Pour passer le temps sur la Switch…

Je ne vous parle pas souvent de mes jeux sur Nintendo Switch, et pourtant, il m’arrive d’en faire quelques-uns quand je pose la manette de la PS4 ou que je suis en déplacement. Ainsi, aujourd’hui, je reviens vers vous avec 3 petites sorties auxquelles je me suis frottée ces derniers mois. Et ce, dans des styles complètement différents. C’est parti !

 

Happy Birthdays

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Happy Birthdays est un jeu de gestion où le principal but est de créer à partir d’un cube, un écosystème vivant à partir des origines de la vie. Sous forme de « bac à sable », il permet de manipuler les surfaces, la géographie et le climat pour créer les conditions nécessaires à l’apparition de la flore ou de la faune. On peut ainsi voir défiler les milliards d’années qui ont été nécessaire pour faire naitre des cellules de vie.

Dans Happy Birthdays, nous sommes les artisans et les sculpteurs de l’univers. Créer des îles, faire pousser des montagnes ou tout ravager pour n’en faire qu’une vaste plaine recouverte de forêt. La liberté est absolue et il ne tient qu’à nous d’accomplir certains objectifs pour faire apparaitre les formes de vie qui nous tiennent à coeur. Avec un peu de persévérance, l’être Humain viendra se placer tout en haut de cette chaine d’évolution, mais il faudra s’armer de patience. En tout cas, il s’agit d’un God Game plutôt chouette, sans aucune prise de tête mais sans plus plus véritable challenge.

 

Sushi Striker – The way of Sushido

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Dans Sushi Striker: The Way of Sushido, c’est surtout le pitch qui est le plus rigolo. L’histoire se déroule dans un univers en guerre où les batailles se déroulent à base de défis culinaires. Plus précisément des batailles de Sushi. Musashi, notre avatar,s’en ira donc sur les routes pour vaincre cet empire du mal à coup de maki california.

Pour se lancer sur la voie du Sushido, il faut ensuite oeuvrer intelligemment pour relier des assiettes de sushis de même couleur, entre elles et créer des piles d’assiettes à balancer sur son adversaire en guise de riposte, pour lui infliger le plus de dégâts possible. Et grâce aux divinités des Sushi (les « sushinités »), qui font office de compagnon de route dans le jeu, certains bonus nous sont conférés pour mener à bien nos joutes. Délirant mais quelque peu répétitif, Sushi Striker n’a pas réussi à me captiver autant que je l’aurai cru, tenant plus du jeu mobile pour ma part. Petit plus, le jeu possède un mode multijoueur en ligne ou local, ce qui peut aider à varier les plaisirs.

 

Senran Kagura : Reflexions

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Avec Senran Kagura Reflexions, on tombe absolument dans le n’importe quoi. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le public pour ce jeu se doit d’être averti. On est sur un PEGI 16 en France tout de même. Si vous n’êtes pas adeptes de la « saga », Senran Kagura est globalement un type de jeu qui met en scène des jeunes filles, très peu vêtues, aux poses suggestives et aux corps très voluptueux. Quand il ne s’agit pas de les faire se battre à coup de strip-tease culinaires, d’autres défis s’annoncent hauts en couleurs. Dans ce cas, il va s’agir de massages.

Ainsi nous aurons l’occasion d’explorer les courbes d’Asuka, dans une salle de classe vide. Massages et palpés-roulés donneront l’occasion de découvrir les petites pensées secrètes de l’héroïne et donneront naissance parfois à des fantasmes quelque peu malaisants, mais c’est souvent ce qui fait le charme de ce genre de jeu japonais, un peu tordu. Plus les massages seront réussis, plus Asuka se dévoilera. Nouvelles pensées, nouvelles tenues, nouvelles situations et nouveaux fantasmes. Le tout reste assez basique et dans l’insinuation, avec quatre mini-jeux (répétitifs) et des cinématiques dignes de fantasmes pré-ado. C’était assez rigolo, surtout avec les vibrations dans les joycon, mais je reste quand-même beaucoup plus fan de Senran Kagura Bon Appetit (je vous laisserai découvrir pourquoi.).

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