11 mars 2019

L’avenir entre les mains de Captain Marvel

Quand il s’agit de films Marvel, je suis toujours au rendez-vous. Du coup, je ne pouvais pas rater la sortie de Captain Marvel. Surtout quand le film introduit une héroïne majeure pour le prochain Avengers: Endgame. Sans compter le fait que Captain Marvel est un personnage que j’aime beaucoup depuis que j’ai lu les comics Miss Marvel, j’avais hâte de découvrir la manière dont Carol Danvers allait être présentée au grand public, au cinéma.

 

Higher, Further, Faster

Alors que nous laissions la galaxie dans un état d’urgence apocalyptique dans Infinity War, le film Captain Marvel nous fait faire un bon dans le temps directement dans les années 90. C’est-à-dire avant tout ce qu’on a pu connaitre avec les débuts des Avengers. On se retrouve sur la planète Hala, bastion de la civilisation Kree, où Vers mène une vie de soldat galactique. Sa mission : empêcher la menace Skrull de déferler sur l’univers. Ce qui la mènera à un atterrissage malencontreux…sur la planète C-53. Ou plutôt notre planète Terre.

 

Fight Like a Girl

Je n’en dirai pas plus concernant le scénario car même si on sait où cela va nous amener, c’est très chouette de voir comment on y arriver. Bien que le film ne soit pas exempt de quelques défauts, certains y trouveront même quelques lourdeurs, je dois avouer que pour ma part, c’est un immense OUI ! D’ailleurs, même le deuxième visionnage m’a donné envie d’y retourner et pour le coup, il n’y avait que les Gardiens de la Galaxie qui m’avaient provoqué ce sentiment.

Au-delà de côté badass qui semble devoir être le maitre-mot pour qu’un personnage féminin puisse sortir du lot, j’ai surtout apprécié la mise en place du personnage. Son passé, son présent, sa lutte intérieur quand tout ce qui l’entoure essaie de lui faire oublier sa part d’humanité. J’ai adoré son côté « fearless », intrépide et cette rage d’être. Cette envie de démontrer qu’on peut y arriver coûte que coûte. Qu’on soit un garçon gringalet (coucou Captain America) ou une fille avec des rêves d’étoiles plein la tête.

Et pour ça, Brie Larson a, selon moi, excellé dans son rôle de Captain Marvel. Avec humour et ténacité, elle balaye les stéréotypes de ses poings blasters. Non pas dans une démonstration de force mais parce que rien ne l’arrête quand elle s’est fixée un but.

Certains diront que ça suinte le féminisme à outrance. Personnellement, je ne suis pas d’accord et puis quand bien même, j’ai envie de dire « et alors? ». Le message véhiculé par Captain Marvel est celui que j’aimerais voir partout. Et que toutes les filles, grandes ou moins grandes, en ressortent inspirées par cette volonté d’être ce que vous souhaitez.

 

Un avenir brillant ?

Bon, il n’y a pas que ça dans le film hein. Anna Boden et Ryan Fleck, à la réalisation, ont réussi à doser héroïsme, humour, et construction des personnages, pour nous servir un très bon film. On y retrouve tous les ingrédients qu’on aime dans un Marvel, servi sur un fond musical oldies but goodies. Nirvana, No Doubt, R.E.M… cela rappellera l’adolescence de certains. Dans le bon sens du terme.

On retrouve également des personnages que l’on connait déjà, comme Nick Fury ou l’agent Coulson, à une époque où ils ne sont pas encore ceux que l’on connait. Et ça fait beaucoup de bien de (re)découvrir leurs personnages. C’est frais, bonne ambiance et de nombreux passages du film permettent de faire le rapprochement avec les nombreux autres opus du MCU. Comme des petits easter eggs parsemant les deux heures de film.

Captain Marvel est ainsi une très belle entrée en matière pour la suite et ça me donne encore plus envie de courir au cinéma dès la sortie d’Avengers: Endgame. Mais en attendant, il n’est pas impossible que j’aille retrouver Carol Danvers une troisième fois en salle 🙂

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