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8 novembre 2017

Paris Games Week 2017, l’événement JV français

La saison des salons de jeux vidéo se conclut enfin pour moi, avec cette Paris Games Week 2017, s’étant tenue du 1er au 5 novembre à Porte de Versailles. Évidemment, il y a encore la Playstation Expérience que j’aurais le plaisir de suivre à distance, en décembre, mais c’est encore une autre histoire. Comme chaque année, j’essaie de me rendre à la Paris Games Week. Je pense que c’est une chance d’avoir ce genre de salon dans notre ville, alors il faut en profiter. C’est toutefois dommage de voir que contrairement à d’autres pays, c’est souvent en France qu’il y a des dérives. Mais j’y reviendrai plus tard. J’ai eu l’occasion de couvrir le salon durant quelques jours, faisons donc un tour ensemble des choses à en retenir.

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Selfie by @Praska (viedegeek.fr)

 

La conférence PlayStation et ses exclusivités sur le salon

Je vous en avais déjà parlé par ici, mais le coup d’envoi de la PGW s’est précédé du Media Showcase de PlayStation à Paris. Les avis étaient légèrement divergents mais il n’en reste que de chouettes choses ont été présentées durant cette conférence. Elle manquait peut-être d’animation mais je pense que quelques trailers ont mis tout le monde d’accord. Notamment, l’annonce de Ghost of Tsushima ou encore le nouveau teaser de The Last of Us part.2.

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Cette conférence a aussi permis de mettre encore un peu plus de lumière sur le jeu Detroit – Become human, avec un nouveau trailer. Tout naturellement, le jeu était donc mis à l’honneur durant la Paris Games Week, sur le stand PlayStation. Une séquence de jeu était jouable pour le plus grand plaisir des visiteurs. Il fallait toutefois tomber au bon moment, afin d’esquiver de longues heures de queue. Autre petit plus, PlayStation a frappé fort avec une mise en scène qui a provoqué pas mal de débats. Dans une vitrine, des acteurs incarnants les androïdes du jeu, saluaient la foule. Reproduisant une scène de Detroit où les humains peuvent acheter leur androïde « à la carte ». Mal à l’aise de prime abord, j’ai tout de même trouvé l’opération bien pensée. Ce qui est dommage par contre, c’est la bêtise des visiteurs qui n’ont rien trouvé de mieux à faire que d’embêter certain.e.s figurant.e.s.

Heureusement, le stand a pu briller pour d’autres raisons. Notamment, son espace dédié à Stranger Things, avec animations, jeux et goodies; mais aussi avec la partie consacrée à Battlefront 2 où PlayStation avait organisé des coupe-file pour les abonnées du PS+, et avec Activision qui n’était pas bien loin avec ses géants Call of Duty WW2 et Destiny 2.

 

Bandai vole la vedette

J’espère ne pas me tromper, mais je n’ai presque aucun doute sur le fait que Dragon Ball Fighter Z sera LE jeu de combat de l’année en 2018. Peut-être même Le jeu de l’année, tout court. C’était l’occasion pour le grand public de mettre enfin les mains sur le jeu. En tout cas pour ceux qui n’auraient pu profiter de la beta ayant eu lieu en septembre. Heureusement, sa sortie est pour bientôt puisque sa date a été avancée au 26 janvier 2018. Ca va être chaud !

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Mon coup de coeur pour le Made in France

Je trouve très important de mettre l’accent sur le fait qu’en France aussi, de très bons jeux sont créés. Il n’y a pas que les grands studios qui détiennent les clés du jeux vidéo. Les studios indépendants ET français, aussi. Côté Hall 2, c’était donc l’occasion pour moi de faire un petit tour sur le stand des jeux Made in France, où se trouvait notamment Focus Home Interactive. J’en ai déjà parlé plusieurs fois sur le blog, mais j’aime beaucoup certaines de leurs licences à venir comme Vampyr, Call of Cthulhu, Plague et Werewolfes. Si certains d’entre eux n’ont pas encore de date de sortie, d’autres vont bientôt rejoindre les rangs de nos piles de jeux. Pas de versions jouables mais une très belle exposition d’objets issus des différents univers de ces jeux, ainsi que des magnifiques consoles collector, customisées par Vadu Amka.

 

Women in Games France

Une très belle initiative à mon sens, et qui fait plaisir à voir. Cette année sur le salon, le but était de montrer que ce milieu vidéoludique n’est pas que masculin. De nombreuses femmes y travaillent également et c’est bien de leur donner plus de légitimité. A base de rencontres, de conférences et d’échanges sur le salon, le but est également de montrer à la jeune génération que les opportunités existent pour tout le monde.

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Dans les allées du salon

Avec la sortie de sa nouvelle console Xbox One X, la console la plus puissante sur le marché, le géant Microsoft a misé sur plus de sobriété mais pas mal de jeux à tester sur le salon. Tournois de PlayerUnknown’s Battlegrounds, parties déjantées sur Sea of Thieves, et plateforming sur le tout mignon Super Lucky’s Tale.

Chez Nintento, c’est toujours le même topo gagnant : plein de bornes pour jouer et une super scène pour animer le tout. Mario Odyssey et son penchant Lapins Crétins, ont fini de conquérir le public, comme ils ont toujours su faire.

Toujours autant de belles mises en scène pour Ubisoft qui présentait notamment Assassin’s Creed Origins et South Park: l’Annale du Destin, mais surtout pour son podium Just Dance, toujours aussi animé.

Beaucoup de boutiques, comme chaque année, où chacun essaie de ne pas trop faire flamber la carte bleue. J’ai failli craquer pour le bombers de D.VA (Overwatch), mais comme je suis une personne presque raisonnable, je me suis retenue.

Du côté de chez KochMedia, de chouettes jeux également avec Attack on Titan 2, Yakuza 6, ARK : Survival Evolved et Kingdom Come : Deliverance.

Et pour finir, tout un hall consacré au esport avec les scènes de l’ESL Arena et de l’ESWC.

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J’admets que j’ai la chance d’avoir pu parcourir le salon lors de la soirée Presse. Cela permet d’éviter la foule, de prendre des rendez-vous, de parler avec beaucoup de monde et de ne pas se sentir oppressé dans ce type de salon public, qui tend à te rendre agoraphobe. Je m’y suis également aventurée en semaine, à des horaires stratégiques, mais très clairement, le weekend est à proscrire pour moi. Et c’est bien malheureux. La PGW est un des rares salons où l’irrespect est presque omniprésent et je trouve vraiment dommage de ne pas donner une meilleure image de ce salon pourtant prometteur. Tout le monde n’a pas la chance de pouvoir y aller dans les meilleurs conditions (ce que je trouve abusé quand on paie 20€ l’entrée), mais je garde espoir que ça s’améliore avec le temps.

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Je vous laisse avec quelques dernières photos, et je vous dis bien évidemment à la prochaine PGW !

 

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