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20 novembre 2017

Justice League, le divertissement sans prise de tête

Le dernier film DC Comics, Justice League, est sorti la semaine passée, sans faire trop de vagues, j’ai l’impression. Je ne sais pas si c’est simplement parce que je n’y ai prêté que peu d’attention, mais le rabattage médiatique du film m’a semblé assez léger lorsqu’on le compare à celui dont a bénéficié la série Stranger Things par exemple. Quoi qu’il en soit, j’ai eu la chance de pouvoir assisté à l’avant-première du film grâce à Orange, et voici ce que j’en ai pensé.

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Vous ne sauverez pas le monde Seul

J’ai appris à ne plus attendre grand chose des films de super-héros, comme ça si c’est nul, je ne suis pas trop déçue et si c’est bien, je pourrais me reposer sur une belle surprise. C’est ce qui s’est passé pour Thor ! Avec Justice League, c’était la même chose. J’y suis allée sans attente et finalement, c’était plutôt sympa. Pas fou, mais sympa.

Le film se situe juste après les événements de Batman vs Superman. Le monde est à nouveau menacé par un terrible ennemi et Bruce Wayne est forcé de constater qu’il ne pourra en venir à bout tout seul. Aidé par sa nouvelle alliée Wonder Woman, ils vont devoir rallier à eux d’autres héros, afin de venir à bout du destructeur Steppenwolf et de son apocalypse programmée.

Si le scénario n’offre pas vraiment de rebondissements à l’histoire de base, le film réussit tout de même à susciter l’intérêt grâce aux nouveaux héros qui nous sont présentés. Et même si la création de l’équipe se fait sans grands états d’âme, la cohésion de groupe fonctionne assez bien. En effet, il est difficile d’imaginer Batman aux côtés d’un Aquaman, peu connu sur grand écran. Il en va de même pour le personnage de Cyborg dont au final, on sait peut de choses. Toutefois, j’ai été très agréablement surprise par leur performance, amenée de manière légère et de façon totalement assumée. Car Justice League ne s’attache pas au passif des personnages et à leurs caractères respectifs. Ils sont là pour sauver l’humanité (again), on ne va pas trop leur en demander non plus. Et ce sera à l’humour assumé, de combler les trous.

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Il en ressort donc un sentiment de légèreté qui manquait cruellement aux licences DC Comics au cinéma. C’est d’ailleurs peut-être aussi grâce au personnage de Flash (Ezra Miller) que le rendu me plait, car il apporte beaucoup de fraicheur, avec Wonder Woman aussi, dans ce groupe un peu grognon de héros imposants.

Ce n’est définitivement pas le film de super-héros de l’année. Je lui ai de loin préféré Thor Ragnarok (même s’il n’a rien de comparable), mais je vous mentirai si je disais que je n’avais pas passé un bon moment devant Justice League. Sans oublier que certains plans sont vraiment très beaux, je pense notamment aux passages dans l’eau avec Aquaman ou tout simplement les effets de rapidité pour Flash.

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Après, il y a clairement d’autres passages qui hérissent les poils (dans le mauvais sens du terme) et qui rendent le tout peut-être plus long qu’il ne le faut. Car je précise quand-même que Justice League dure 2h. Avec un tel casting de héros, je comprends que l’on veuille en mettre toujours plus, mais je suis persuadée que quelques personnes dans la salle, ont piqué du nez.

NB. Si Marvel nous a habitué aux scènes post-générique, DC Comics s’y est mis aussi. Alors, restez bien dans la salle, jusqu’au bout !

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